RSS Actualités CNIL RSS CNIL http://cnil.zonepro.net/ fr http://cnil.zonepro.net/fileadmin/templates/images/contenu/logo.gif http://cnil.zonepro.net/ 160 28 TYPO3 - get.content.right http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss Tue, 19 Jul 2011 11:48:00 +0200 Formation contentieuse du 15 juillet 2010 http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/formation-contentieuse-du-15-juillet-2010/ La formation contentieuse de la CNIL s'est réunie le jeudi 15 juillet à 16h00. Elle a examiné les points suivants : ]]>

Mises en demeure

Organismes

Principaux manquements constatés

Décision de la formation contentieuse de la CNIL

Etablissement public

Droit d’accès et de rectification

Un établissement public ne respecte pas les droits d’accès et de rectification de ses usagers.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à l’établissement public, sous un délai de trois mois, de prendre en compte la demande des plaignants et de préciser les mesures prises afin de faciliter l’exercice des droits d’accès et de rectification des usagers.

Hôtel

Biométrie

Une société met en œuvre un dispositif biométrique comportant une base centrale d’empreintes digitales, en violation de son engagement de conformité à l’autorisation n° 8 de la CNIL qui précise que, dans un tel cas, les empreintes digitales doivent être stockées sur des supports individuels.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à l’organisme, sous un délai de 15 jours, de mettre en conformité son dispositif biométrique.

Commerces d’habillement

Prospection commerciale par télécopie

Deux commerces d’habillement adressent des télécopies commerciales non sollicitées et ne permettent pas aux destinataires de s’opposer efficacement à ces envois.

Mise en demeure

La CNIL enjoint aux organismes, sous un délai de 15 jours, de veiller à recueillir le consentement préalable des destinataires et d’assurer, le cas échéant, le respect de leur droit d’opposition.

Sociétés de diagnostics immobiliers

Prospection commerciale par SMS

Deux sociétés envoient des SMS de prospection commerciale sans avoir obtenu le consentement préalable des personnes.

Mise en demeure

La CNIL enjoint aux organismes, sous un délai de deux mois, de veiller à recueillir le consentement préalable des destinataires de messages de prospection dans les conditions prévues à l’article L.34-5 du code des postes et des communications électroniques, et, à défaut de consentement préalable, de cesser ce type de prospection.

Collectivité locale

Fichier de population

Une commune envoie à ses habitants une fiche de renseignements à remplir et leur demande notamment l’état civil et les coordonnées détaillées des membres du foyer, ceux de leurs ascendants, leur qualité de propriétaire ou locataire ainsi que leur situation matrimoniale.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à l’organisme, sous un délai d’un mois, de cesser la constitution d’un fichier de population et de procéder à la suppression des informations collectées.

Société de construction et de gestion immobilière

Données excessives et absence de confidentialité

Une société en charge de la construction et de la gestion d’immeubles met en œuvre un traitement de gestion des demandes de logements comprenant des commentaires excessifs sur les demandeurs ainsi que des données de santé ou d’infraction. L’ensemble des données est accessible aux gardiens des immeubles et à de nombreux salariés sans justification particulière.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à l’organisme, sous un délai de trois mois, de ne plus enregistrer d’informations inadéquates, non pertinentes et excessives sur les personnes et de prendre des mesures de sécurité afin de restreindre l’accès à ces données.

Centre aquatique

Vidéosurveillance

Un centre de loisirs aquatiques dispose, dans ses bureaux, d’un système de vidéosurveillance qui place un salarié sous surveillance constante à son poste de travail.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai d’un mois, de veiller à ne plus placer ses salariés sous surveillance constante.

Hypermarché

Vidéosurveillance

Un hypermarché, disposant d’un système de vidéosurveillance, met en œuvre un fichier de gestion des interpellations sans autorisation préalable de la CNIL. Il conserve les informations relatives aux personnes prises sur le fait sans limitation de durée.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai de deux mois, de déposer une demande d’autorisation concernant le fichier de gestion des interpellations et de fixer une durée de conservation des données relatives aux personnes prises sur le fait non excessive.

Supermarché

Vidéosurveillance

Un supermarché dispose d’un système de vidéosurveillance non déclaré à la CNIL. Le dispositif, destiné à lutter contre le vol, permet également de visualiser l’accès aux toilettes, au local de repos, ainsi qu’au panneau d’information du délégué du personnel.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai de deux mois, de procéder à la déclaration du dispositif et de modifier l’orientation de la caméra.

Banque

FICP

Une banque a inscrit un client débiteur au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) 7 ans après la survenance de l’incident de paiement. Le débiteur reste donc inscrit au fichier malgré l’expiration du délai de 5 ans prévu par la réglementation bancaire.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai d’un mois, de procéder à la mainlevée de l’inscription du client et de veiller, à l’avenir, à la déclaration des incidents de paiement dans les délais prévus par la réglementation applicable.

Banque

Confidentialité des données

Une banque a communiqué à une cliente des informations concernant une autre cliente, en particulier les nom, prénom, date de naissance, adresse, adresse électronique et numéro de téléphone mobile de cette dernière.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai de quinze jours, de prendre les mesures nécessaires afin qu’à l’avenir, les données de ses clients restent confidentielles et ne soient accessibles qu’au client concerné.

Société de travaux publics

Géolocalisation

Une société de travaux d’installation d’eau et de gaz a mis en place un dispositif de géolocalisation de ses véhicules sans en informer les salariés concernés.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai de deux mois, d’informer les salariés de l’existence du dispositif et de leur permettre de le désactiver lorsqu’ils utilisent les véhicules à titre personnel, le cas échéant

]]>
Ordres du jour Formation Contentieuse Tue, 19 Jul 2011 11:48:00 +0200
Peut-on accéder à l’ordinateur d’un salarié en vacances ? http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/peut-on-acceder-a-lordinateur-dun-salarie-en-vacances/ En cette période de vacances, un employeur est susceptible de demander à l'administrateur réseau de l'entreprise de lui communiquer, pour des raisons de continuité de service, le login/mot de passe d'un salarié absent. Comment l'administrateur réseau doit-il répondre à ce type de demande ?]]>

Un administrateur réseau a-t-il le droit de communiquer à son employeur la liste des identifiants/mots de passe de ses employés ?

NON. Même si les fichiers contenus dans un ordinateur ont un caractère professionnel, et peuvent à ce titre être consultés par l'employeur, un administrateur réseau ne doit pas communiquer de manière systématique l’ensemble des identifiants et des mots de passe des salariés de l’entreprise. Les mots de passes sont personnels et permettent de savoir ce qu’un utilisateur donné à pu faire sur le réseau de l’entreprise. Le fait d'utiliser le mot de passe de quelqu'un d'autre peut être préjudiciable au salarié.

Toutefois, les tribunaux considèrent que la communication du mot de passe d’un salarié à son employeur est possible dans certains cas particuliers.

Dans quels cas particuliers un employeur peut-il obtenir le mot de passe d'un salarié ?

L’employeur peut avoir connaissance du mot de passe d'un salarié absent, si ce dernier détient sur son poste informatique des informations nécessaires à la poursuite de l’activité de l’entreprise et qu’il ne peut accéder à ces informations par d’autres moyens. .

L’employeur peut-il consulter l'intégralité du contenu d'un poste de travail?

Les tribunaux considèrent que tout fichier créé, envoyé ou reçu depuis le poste de travail mis à disposition par l’employeur a, par principe, un caractère professionnel. Dans ce cas, l’employeur peut le consulter. Toutefois, si le fichier est identifié comme étant personnel, par exemple, si le répertoire dans lequel il est rangé ou le nom du fichier précise clairement qu’il s’agit d’un message privé ou personnel, l’employeur ne doit pas en prendre connaissance.

L’employeur peut-il accéder aux fichiers qualifiés de « personnels » ?

Oui, à condition de le faire en présence du salarié ou après l’avoir invité à être présent, ou en cas de risque particulier pour l’entreprise.

Afin de respecter la vie privée des salariés qui peuvent être amenés à faire un usage privé des outils informatiques de l'entreprise, l’employeur doit fixer les conditions d'accès au poste de travail des salariés en cas d’absence.

Comment mettre en place des règles ?

Elles peuvent par exemple figurer dans une charte informatique propre à l’entreprise.

Cette charte doit être connue de tous les salariés. Ils seront ainsi informés des modalités d'accès de leur poste informatique pendant leur absence.

La règle du jeu fixée à l’avance, en toute transparence, permet notamment d'éviter les risques de litige ultérieurs.

Que faire en cas de désaccord ?

Le principe reste la concertation entre le salarié et son employeur. Toutefois, si la relation de confiance est entamée, tout litige pourra être porté devant le juge qui appréciera si l’employeur a ou non commis une atteinte à la vie privée du salarié.

]]>
Fiches pratiques Salariés Entreprises privées Gestion du personnel des RH Actualités Mon, 19 Jul 2010 11:54:00 +0200
Séance plénière du 15 juillet 2010 http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/seance-pleniere-du-15-juillet-2010/ Les membres de la CNIL se sont réunis en formation plénière le jeudi 15 juillet 2010 et ont notamment examiné les points suivants :]]>
  • Avis sur un projet de décret modifiant le décret du 5 mars 2010 relatif au traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI). *
  • Autorisation pour la création, à titre expérimental, par le Conseil général du Loiret d’une « Feuille de parcours en protection de l’enfance»
  • Avis sur un projet d’acte réglementaire relatif aux nouveaux services offerts par la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse sur le portail intranet EOPPS (Espace des Organismes Partenaires de la Protection Sociale). *
  • Communication sur le projet d’avis du G29 relatif aux études d’impact sur la vie privée dans le domaine des RFID (Radio Frequency Identification). 
  • Avis sur un projet de décret en Conseil d’Etat relatif à la toxicovigilance et sur un projet d’arrêté relatif aux modalités de déclaration des cas d’intoxication. *
  • Autorisation pour la mise en œuvre de la seconde partie de l’enquête sur la santé et la protection sociale (ESPS – 2010) par l’institut de recherche et documentation en économie de la santé, l’IRDES.
  • Deux avis sur un projet de décret du ministère de l’intérieur modifiant le décret du 28 mai 2010. Le premier avis est relatif au fichier des personnes recherchées (FPR) et le second porte sur un arrêté relatif au fichier des véhicules volés (FVV). *
  • Avis sur un projet de décret relatif à la création d’un passeport diplomatique biométrique par le ministère des affaires étrangères et européennes. *
]]>
Ordres du jour Séances plénières Mon, 19 Jul 2010 11:07:00 +0200
Une proposition de loi fédérale sur la protection de la vie privée aux Etats-Unis http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/une-proposition-de-loi-federale-sur-la-protection-de-la-vie-privee-aux-etats-unis/ Pour la première fois depuis des années, une proposition de loi fédérale sur la protection de la vie privée devrait être présentée à la Chambre des représentants en septembre. Elle prévoirait notamment une meilleure information des internautes sur les conditions d'utilisation de leurs données personnelles par les sites commerciaux ainsi qu'un consentement préalable (opt-in) pour la collecte des données les plus sensibles.]]>

Deux membres de la Chambre des représentants, M.M. Rick Boucher (Démocrate, Virginie) et Cliff Stearns (Républicain, Floride), ont publié au mois de mai un projet de proposition de loi sur la protection des données personnelles. Celui-ci vise à améliorer la protection des données des consommateurs, notamment en raison de la croissance de la publicité comportementale sur internet.

Ce texte souhaite accroître la confiance des internautes en obligeant les professionnels à informer les utilisateurs des conditions d'utilisation de leurs données. Concernant la collecte de données, le projet de proposition de loi prévoit d'appliquer le principe de recueil du consentement préalable des personnes dit opt-in seulement pour la collecte des données les plus sensibles, telles que les données relatives à l'origine raciale, aux orientations sexuelles, à la géolocalisation précise d'une personne, aux données médicales ou bien encore financières. Le texte met également en place de nouvelles obligations en matière de transparence (politique de confidentialité plus compréhensible) et de sécurité.

Ce projet a fait l'objet d'une consultation auprès des diverses parties intéressées. Sur la base des commentaires reçus, une proposition de loi devrait être rédigée. Il semble d'ores et déjà que le point clé lors de l'engagement des discussions sur la proposition de loi portera sur le recueil du consentement préalable des personnes dit opt-in et l'exercice de l'option de refus dit opt-out. Les représentants de la société civile préfèrent l'opt-in tandis que les représentants de l'industrie publicitaire préfèrent l'opt-out.

En l'absence de loi générale de protection des données au niveau fédéral, l'introduction d'une telle proposition de loi devant la Chambre des représentants serait un premier pas important en la matière. Toutefois, il semble que les chances pour que cette proposition de loi aboutisse restent minces. En effet, outre la pression des professionnels hostiles au projet, les données collectées sur les sites commerciaux sont également utilisées par le gouvernement dans une optique de lutte contre le terrorisme en application de la loi de 2001, le Patriot Act. Depuis, le Congrès américain a été défavorable à l'adoption d'une législation limitant les données pouvant être utilisées dans le cadre d'enquêtes menées par les autorités publiques.

Pour autant, ce projet de proposition de loi sur la vie privée a d'ores et déjà suscité une réaction de la part de l'industrie publicitaire qui vient d'annoncer la mise en place prochaine d'un système d'auto-réglementation plus strict pour les sites internet qui tracent le comportement des utilisateurs.

La proposition de loi devrait être présentée à la Chambre des représentants en septembre et faire l'objet d'auditions organisées par la Commission sur le commerce et l'énergie.

]]>
Actualités Institutionnels Prospective Internet Standards Internationaux Internet Tue, 13 Jul 2010 16:04:00 +0200
Quand le bracelet électronique pour personnes âgées surveille aussi les salariés http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/quand-le-bracelet-electronique-pour-personnes-ageessurveille-aussi-les-salaries/ L'utilisation de bracelets électroniques pour les personnes âgées dépendantes placées en établissement d'hébergement se développe. C'est pourquoi la CNIL a réalisé récemment des contrôles dans des établissements mettant en place ces dispositifs afin de constater en pratique comment ils sont utilisés. Il s'avère que ces systèmes permettent effectivement de surveiller les résidents, mais parfois aussi, de façon détournée, les salariés travaillant dans ces établissements.]]>

La Commission a réalisé courant juin 2010, deux contrôles dans des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) mettant en œuvre des traitements d'appels activables par les résidents. Toute personne placée, sans exception, se voit attribuer un bracelet-montre électronique comprenant un bouton poussoir d'appel. Ce système permet alors à chaque résident d'appeler à tout moment un personnel aide soignant ou infirmier, détenteur d'un récepteur de signal précisant le nom de l'appelant. Dans un des établissements, le dispositif présente aussi une finalité « anti-fugue ». Dans ce cas, il est réservé, exclusivement sur prescription médicale, aux personnes désorientées mais non affectées dans l'espace fermé Alzheimer. A l'approche de secteurs prédéterminés, le bracelet-montre émet alors une alarme spécifique nécessitant l'intervention des personnels soignants.

L'outil de gestion du dispositif et d'enrôlement permet la traçabilité des appels émis par le résident et des « acquittements » effectués par le salarié par une historisation des horodatages. Par ailleurs, ce logiciel offre la possibilité de renseigner les actions effectuées par le salarié auprès du résident appelant. Les contrôleurs de la CNIL ont pu constater la présence en base active de fiches de personnes décédées, conservées sans délais depuis la mise en œuvre de l'outil.

Ces contrôles ont également mis en lumière des finalités nouvelles, à savoir la collecte de données relatives aux mouvements corporels de résidents - fonction monitoring – dans un but de déterminer les phases de repos ou d'agitation suspectes. Ces fonctionnalités permettent aussi la surveillance et le contrôle de l'activité du personnel soignant. En effet, le directeur d'un des établissements a recours à l'application tant pour vérifier les diligences des salariés à répondre aux sollicitations que pour obtenir des éléments de preuve lors de litiges ou contentieux avec un salarié, un résident et/ou son représentant. Une sanction disciplinaire a été prononcée à l'encontre d'un salarié ayant commis une faute grave révélée grâce à l'enregistrement des horodatages.

Ces contrôles ont permis de révéler des absences de formalités préalables. On constate également des défauts d'information sur les droits des personnes, tant à l'adresse des résidents et/ou de leur famille que des salariés et de leurs instances représentatives. Enfin, les accès aux postes informatiques recevant l'applicatif démontrent une sécurisation des données largement perfectible.

La CNIL, dans sa formation contentieuse, délibérera prochainement sur les suites à apporter à ces contrôles et veillera à ce que ces dispositifs de surveillance se développent en conformité à la loi informatique et libertés.

]]>
Actualités Salariés Patients Bracelet électronique Professionnels de santé Contrôles Gestion des patients Surveillance des salariés Wed, 07 Jul 2010 09:48:00 +0200
Séance plénière du 1er juillet 2010 http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/seance-pleniere-du-1er-juillet-2010/ Les membres de la CNIL se sont réunis en formation plénière le jeudi 1er juillet 2010 et ont notamment examiné les points suivants :]]>
  • Audition de M. Jean-Marie Delarue, Contrôleur général des lieux de privation de liberté.
  • Communication sur la révision de la Directive européenne sur la protection des données à caractère personnel.
  • Avis sur un projet d'arrêté autorisant la création, par le ministère de l'intérieur, d'un fichier des casinos et des exclus des salles de jeux. *
]]>
Ordres du jour Séances plénières Formation Contentieuse Mon, 05 Jul 2010 09:50:00 +0200
Séance plénière du 24 juin 2010 http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/seance-pleniere-du-24-juin-2010/ Les membres de la CNIL se sont réunis en formation plénière le jeudi 24 juin 2010 et ont notamment examiné les points suivants :]]>
  • Audition de M. Jean-François Beynel, directeur adjoint de l'administration pénitentiaire au sujet du cahier électronique de liaison.
  • Avis sur un projet d'arrêté fixant les conditions de la levée de l'anonymat dans les consultations de dépistage anonyme et gratuit des infections sexuellement transmissibles ainsi que dans les centres d'informations, de dépistage et de diagnostic des mêmes infections. *
  • Avis sur un projet de décret relatif à la transmission des données individuelles mentionnées à l'article L. 1413-4 du code de la santé publique à l'Institut de veille sanitaire et modifiant le code de la santé publique. *
  • Deux autorisations accordées à l'Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL) pour la mise en place de deux traitements. Le premier est relatif aux personnes inscrites dans le fichier des jeux tenu par le ministère de l'intérieur.  Le deuxième concerne les condamnations pénales des propriétaires, dirigeants et mandataires sociaux des opérateurs de jeux en ligne.
  • Communication relative au projet de réforme du code électoral concernant l'accès et la réutilisation des listes électorales.


 

]]>
Ordres du jour Séances plénières Mon, 05 Jul 2010 09:33:00 +0200
La CNIL aux côtés des entreprises innovantes http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/la-cnil-aux-cotes-des-entreprises-innovantes/ La CNIL vient de signer une convention de partenariat avec l'incubateur National Belle de Mai. Cet organisme, situé à Marseille, a pour mission d'accompagner et de conseiller les créateurs d'entreprises dans le domaine des sciences et technologies de l'information et de la communication. Cette collaboration a pour principal objectif de sensibiliser les PME innovantes et les porteurs de projets au respect de la loi informatique et libertés .]]>

L'incubateur national multimédia Belle-de-Mai et la CNIL ont signé le 28 avril 2010 une convention de partenariat. Ils souhaitent ainsi unir leurs efforts pour diffuser la culture  informatique et libertés  auprès des créateurs d'entreprises et des PME innovantes.

L'incubateur national multimédia Belle-de-Mai est apparu comme un partenaire naturel de la CNIL. En effet,  il accompagne et conseille les porteurs de projets innovants et les PME agissant dans le domaine des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).

Compte tenu de la place occupée par les traitements de données à caractère personnel dans le développement des TIC, la CNIL souhaite agir le plus en amont possible pour sensibiliser les acteurs de ce marché à la protection de la vie privée. Ce partenariat doit également permettre de donner aux entreprises et à leurs créateurs les outils qui leur permettront :

  • de garantir la conformité de leurs projets à la loi  informatique et libertés  ;
  • d'identifier les risques liés à la sécurité informatique et à la perte de données ;
  • de valoriser le capital informationnel de leur société (la vente, la location et l'échange de fichiers constitués en infraction avec la loi  informatique et libertés  sont pénalement sanctionnés).

Les actions menées conjointement par l'incubateur national et la CNIL prendront la forme :

  • de manifestations et de rencontres pour diffuser la culture  informatique et libertés  ;
  • d'actions destinées à promouvoir la fonction de correspondant informatique et libertés (CIL) et à inciter les acteurs du secteur des TIC à désigner un CIL ;
  • d'un suivi et d'un traitement personnalisé des demandes de conseils relatives à des technologies ou des projets innovants.
]]>
Actualités Futurs correspondants Correspondants Partenariats Thu, 01 Jul 2010 09:09:00 +0200
Formation contentieuse du 17 juin 2010 http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/formation-contentieuse-du-17-juin-2010/ La formation contentieuse de la CNIL s'est réunie le jeudi 17 juin à 14h30. Elle a examiné les points suivants :]]>

I- Sanctions

Organismes

Principaux manquements constatés

Décision de la formation contentieuse de la CNIL

Commerce de détail d’habillement

Prospection commerciale par télécopie

Une société de commerce de détail d’habillement a continué d’adresser des télécopies commerciales non sollicitées et à ne pas respecter le droit d’opposition des destinataires, malgré une première sanction prononcée en 2007. La CNIL a engagé une nouvelle procédure de sanction pécuniaire pour récidive

Délibéré en cours

 

II- Mises en demeure

Organismes

Principaux manquements constatés

Décision de la formation contentieuse de la CNIL

12 organismes recourant à des dispositifs biométriques (maisons de retraite, clinique, commerces de produits de luxe, recherche en biotechnologie, etc.)

Biométrie

Douze organismes ont mis en œuvre des dispositifs biométriques comportant une base centrale d’empreintes digitales, en violation de leur engagement de conformité à l’autorisation n° 8 de la CNIL qui précise que, dans un tel cas, les empreintes digitales doivent être stockées sur des supports individuels.

Mise en demeure

La CNIL enjoint aux organismes, sous un délai de deux mois, de mettre en conformité leurs dispositifs biométriques et, en particulier, de ne pas conserver de données sans limitation de durée.

Fédération sportive

Fichier d’adhérents

Une fédération sportive enregistre des données relatives au handicap de certains de ses adhérents, sans information des personnes concernées. Les données enregistrées sont conservées sans limitation de durée et sont accessibles de manière non sécurisée.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la fédération, sous un délai de deux mois, d’informer ses adhérents sur le traitement informatisé des informations relatives au handicap, de fixer une durée de conservation des données et de sécuriser ses fichiers en général.

Hôtel

Traitement de gestion des serrures

Un établissement hôtelier conserve toutes les données de passage des clients au moyen des serrures électroniques et magnétiques des chambres.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à l’établissement hôtelier, sous un délai d’un mois, de supprimer les données de passage collectées et de ne plus traiter de données non pertinentes au regard de la finalité d’accès sécurisé du dispositif de serrures électroniques et magnétiques.

Hypermarché

Vidéosurveillance

Un hypermarché conserve depuis près de trois ans des enregistrements relatifs à des auteurs de vols ou de grivèleries, issus de son traitement de vidéosurveillance.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai d’un mois, de supprimer les enregistrements relatifs aux auteurs de vols ou de grivèleries conservés sans finalité légitime.

Salle de sports

Biométrie

Une société conserve les données recueillies à partir de son traitement biométrique (contour de la main), sans qu’aucune durée de conservation ou mesures de sécurité n’aient été définies.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai de deux mois, de fixer une durée de conservation des données à caractère personnel soit définie et de mettre en place une politique de sécurité.

Expert comptable

Cybersurveillance des salariés

La direction d’un cabinet comptable accède de manière permanente et systématique à l’ensemble des courriels échangés par ses salariés.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société, sous un délai d’un mois, de mettre en place un autre dispositif ne conduisant pas à ce que la direction accède, de façon permanente, aux courriels de ses salariés.

Site internet de recrutement

Droit de suppression

Un site internet de recrutement ne permet pas aux personnes ayant déposé un curriculum vitae de le supprimer ultérieurement.

Mise en demeure

La CNIL enjoint à la société responsable du site, sous un délai de quinze jours, de veiller au respect du droit de suppression des données.

]]>
Ordres du jour Formation Contentieuse Wed, 30 Jun 2010 17:42:00 +0200
Les smartphones en questions http://cnil.zonepro.net/nc/la-cnil/actu-cnil/article/article/les-smartphones-en-questions/ Iphone, Blackberry, Android…. Les téléphones intelligents ou « Smartphones » sont de plus en plus répandus et proposent des applications et des services variés.]]>

Peut-on être pisté lorsqu'on utilise un Smartphone ou certaines applications ?

Les Smartphones récents sont pratiquement tous équipés d'une puce GPS. Il est ainsi techniquement possible de pister un téléphone. Il existe par exemple des applications permettant de localiser très précisément son téléphone en cas de perte, celui-ci transmettant des e-mails avec ses coordonnées GPS. La localisation permise est très précise. Néanmoins ces applications doivent être installées et activées par les utilisateurs, ce qui réduit le risque d'une utilisation malveillante.

Quels sont les autres risques encourus lors de l'utilisation d'applications ou de services sur un Smartphone ?

Il existe un risque de vol d'informations personnelles (localisation, mails, contacts, pièces jointes, ..) si l'utilisateur installe des applications malveillantes qui accèdent aux données du téléphone. Ainsi en 2009 une entreprise suisse a vu l'une de ses applications retirées de l'Appstore Iphone : celle-ci transmettait les coordonnées téléphoniques des acheteurs de l'application qui étaient ensuite démarchés par téléphone.

Que faire pour se prémunir de ces risques ?

Le premier réflexe à avoir est de faire attention aux applications que l'on installe sur son téléphone ; il faut aussi lire en détail les conditions d'utilisation des applications qui doivent préciser les données collectées et leur utilisation. En cas d'utilisation dans un contexte professionnel, les administrateurs ont la possibilité de limiter l'installation des applications à celles autorisées par l'entreprise. Et surtout, tous les utilisateurs doivent garder à l'esprit qu'un téléphone portable peut facilement se perdre, et qu'il doit donc impérativement être protégé par un code de verrouillage, après une courte période d'inactivité. Le code PIN de la carte SIM ne suffit pas.

Que font les fabricants pour protéger les utilisateurs ?

Les fabricants de Smartphones s'engagent vis-à-vis des applications disponibles sur leurs systèmes car bien évidemment les contrats qui lient les développeurs d'applications et les fabricants encadrent les collectes de données personnelles. Apple par exemple analyse les applications avant diffusion sur l'Appstore et a la possibilité d'effacer les applications à distance en cas de besoin.

Quelle est la spécificité des Blackberrys, téléphones les plus répandus dans le monde professionnel, par rapport aux autres Smartphones ?

Les Blackberry sont très appréciés dans le monde de l'entreprise pour leur capacité à recevoir des mails en mode ‘push' : Ce mode de communication permet de recevoir des mails immédiatement après leur envoi, sans action manuelle. Ils permettent également la consultation de pièces jointes de façon efficace, car la plateforme Blackberry est capable de réduire la taille des documents afin de faciliter leur envoi sur le mobile. Pour cela, la plateforme Blackberry fait transiter les informations par le réseau de RIM, qui est le fabricant de ces téléphones. Cette façon de faire est spécifique à RIM. En effet, les autres fabricants de smartphones ne font pas transiter les informations par leur réseau propre.

Cela peut-il poser des problèmes de sécurité des communications sur Blackberrys ?

Les informations transmises depuis un BlackBerry transitent par les serveurs de RIM. Une polémique a éclaté en 2007 sur le fait que RIM pouvait potentiellement accéder aux informations et même les transmettre à la NSA, l'agence de renseignement américaine en charge des communications électroniques. RIM a mis fin à la polémique en fournissant des informations sur le fonctionnement de son système, et en apportant des garanties sur les mécanismes de chiffrement mis en place afin de garantir la confidentialité des informations.

A quel niveau intervient la CNIL sur cette problématique ?

Lorsqu'un service sur téléphone mobile est assuré par une entreprise située en France, celle-ci doit se conformer à la loi Informatique et Libertés et la CNIL peut notamment contrôler cette entreprise. Bien évidemment, cela ne dispense pas l'utilisateur d'être vigilant à l'égard des applications qu'il utilise.

]]>
Actualités Fiches pratiques Téléphonie mobile Consommateurs Jeunes Salariés GPS GSM Mon, 28 Jun 2010 11:45:00 +0200